La ménopause a lieu généralement entre 45 et 55 ans sauf cas de précocité. Cet évènement naturel chez la femme va provoquer un grand changement au niveau hormonal.

La flore vaginale est plus sensible aux infections car le taux d’œstrogènes diminue et provoque souvent une sécheresse de la muqueuse vaginale. De ce fait, les lactobacilles (bactéries lactiques) présents dans le microbiote vaginal sont moins nombreux.

Or, ces bactéries sont positives à l’équilibre de l’environnement vaginal, car elles préviennent des potentielles infections vaginales voire de certaines maladies sexuellement transmissibles. Comment se protéger de ces infections à l’heure de la ménopause ? Voici nos conseils.

Détecter les premiers symptômes

Plusieurs désagréments surgissent chez les femmes à partir de 45 ans. Ces désagréments sont pour la plupart liés à l’arrivée de la ménopause.

Parmi eux on reconnait notamment les bouffées de chaleurs et des transpirations intensives dues à la diminution brutale d’œstrogènes. Chez certaines femmes, des états dépressifs peuvent apparaitre, provoquant souvent des insomnies et la perte de cheveux.

Des modifications physiques ont lieu au niveau de la poitrine et de la silhouette en général avec des muscles qui s’atrophient et une prise de poids certaine. C’est pourquoi, l’activité physique régulière et l’alimentation saine sont grandement recommandés.

Enfin, au niveau vaginal, il y a un assèchement de la muqueuse et une rétractation de la vulve.

Faire un bilan de santé

L’arrivée de la ménopause est aussi le bon moment pour faire un bilan de santé complet pour connaitre les éventuels risques que vous pouvez encourir comme des maladies telles que l’ostéoporose, maladie osseuse très fréquente chez la femme ménopausée ou encore le cancer du sein.

Ce bilan concerne notamment la mammographie, des frottis et des examens comme le bilan lipidique, le bilan glucidique ou encore un examen densitométrique.

Suivre un traitement hormonal

Sachez qu’un traitement hormonal peut avoir un effet bénéfique sur la santé de la femme via la prise de probiotiques. Il est important de choisir le bon probiotique, car tous ne se valent pas.

Il existe des probiotiques par voie orale et des probiotiques par voie vaginale. Le premier agit sur le microbiote vaginal et le microbiote intestinal tandis que le second agit particulièrement sur le microbiote vaginal.

L’environnement vaginal, en absence de lactobacilles devient donc plus vulnérable à l’accumulation d’infections gynécologiques. C’est pourquoi les probiotiques agissent dans la restauration de l’équilibre vaginal. Leur prise permet d’augmenter le taux de lactobacilles et donc de réduire les infections.

Pour la prise de probiotiques, il faut demander conseil auprès d’un professionnel de la santé, son médecin et/ou un pharmacien. Pour ce type de traitement, il est conseillé de le débuter durant la période de pré-ménopause ou péri-ménopause, c’est-à-dire 2 à 3 ans avant la ménopause afin de limiter les symptômes.

Certains traitements ont leur limite mais globalement, un traitement bien suivi selon les règles d’utilisation permet à de nombreuses femmes de se protéger contre les infections vaginales et le déséquilibre intestinal.

Se protéger grâce aux plantes

Outre le traitement hormonal, il existe une méthode de traitement hormonal alternatif appelé aussi l’hormonothérapie.

Pour cela plusieurs types d’aliments sont conseillés afin de réguler l’organisme vaginal et intestinal. Il faut favoriser les aliments riches en vitamines, en protéines végétales, en phytoestrogènes et en oligoéléments – on entend par là des aliments riches en fer. La consommation de ce type d’aliments réduit les risques d’infections urinaires liées à la ménopause.


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